Le 5 juillet 2010, le Ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche (MAEP) annonçait la présence de la peste porcine africaine dans la région des savanes. Aujourd'hui, toujours selon cette source, la maladie s'étend dans le canton de Tcharè, situé dans la préfecture de la Kozah, à 450 km environ au nord de la capitale togolaise.
«Des mesures urgentes sont prises pour réduire l'ampleur de la propagation du virus responsable de la maladie et des mortalités de porcs dans la région de la Kara» assure un communiqué du Ministère de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, en date du jeudi 29 juillet 2010.
Le Directeur de cabinet du Ministre de l'Agriculture de l'Elevage et de la Pêche, M. Konlani K. Dindiogue déclare à cet effet que les analyses de laboratoires réalisées par les services spécialisés à partir des prélèvements effectués sur les porcs résiduels à Tcharè se sont révélées positives, confirmant ainsi a présence de la peste porcine africaine dans la préfecture de la Kozah.
Les mesures urgentes prises pour faire face à cette situation sont les suivantes :
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la désinfection des milieux contaminés
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l'observation d'un vide sanitaire au niveau du village touché
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l'interdiction de la divagation et de la circulation de porcs et des produits de porcs sur toute l'étendue du territoire national.
Dans le communiqué, le Ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche lance un appel à la vigilance à toute la population et au respect scrupuleux des mesures prises. Par ailleurs, il compte sur la bonne compréhension et la coopération des acteurs concernés notamment les producteurs, les commerçants, les charcutiers et toute la population afin de circonscrire les foyers d'infestation actuels et de contribuer à une meilleure maîtrise efficace de la peste porcine africaine au Togo.
Il faut souligner que la peste porcine africaine est une maladie animale qui attaque uniquement les porcins ; elle n'a aucun effet sur la santé humaine. Cette maladie cause néanmoins de fortes mortalités dans les élevages de porcs et engendre des conséquences économiques graves pour les éleveurs.
Publié le 29 juillet 2010
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